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Lundi:
Je reçois ma nouvelle secrétaire.
Elle s'appelle Sally.
C'est une jolie femme élégante vêtue d'un tailleur gris.
Je me comporte en parfait gentleman.
La photo de ma famille trône sur mon bureau. |
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C'est vraiment une très jolie femme, et tous les mâles
du bureau en sont chamboulés.
Mais pas moi.
Je suis marié et croit en la fidélité.
Je suis croyant, et la foie en la religion est d'un grand secours
pour avoir une vie droite.
Enfin je ne suis plus très jeune, je n'ai rien d'attirant pour une
jeune beauté et ma libido me laisse à présent tranquille. |
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Mardi:
Le strict tailleur gris à laissé place à un tailleur rose la
moulant comme un gant avec un décolleté profond qui fait son effet.
Je regarde amusé tout le personnel masculin défaillir à l'affût
de ses moindres gestes.
Jusqu'au moment où je la surprend dans le couloir, soulevant sa
jupe pour fixer ses bas.
Je devrais tousser pour lui faire savoir que je suis là, mais je
reste là, les yeux exorbité à fixer le galbe de sa jambe et le velouté
de sa cuisse révélée très haut.
Elle le fait lentement avec une grâce innée.
Je prends la fuite avant qu'elle ne puisse me remarquer. |
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Je cours vers mon bureau pour me saisir de la photo de Jeannette,
ma femme.
Mais je dois avouer à ma grande honte que ça ne suffit pas à
calmer la bosse qui déforme le devant de mon pantalon. |
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Mercredi:
Elle renverse son café sur sa minijupe. |
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Elle relève à nouveau les pans tous tachés de sa jupe,
révélant à nouveau ses cuisses jusqu'à leur naissances.
Il me semble même apercevoir le triangle de son slip.
Un violent désir me prend.
Je cherche le secours de la religion dans le missel qui ne quitte
pas mon bureau.
Mais j'avoue avoir bien du mal à fixer mes pensées vers les sages
écrits et que l'image des longues jambes de ma secrétaire revient sans
cesse à mon esprit. |
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Jeudi:
Elle porte à présent une robe rouge très courte, très moulante
et très décolletée.
Encore une maladresse.
Elle laisse tomber le dossier qu'elle portait. |
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En l'aidant à les ramasser, j'ai une vue plongeante sur
son décolleté.
Elle ne porte pas de soutient gorge et je peux admirer tout mon soul
ses gros seins laiteux.
La bretelle droite a glissé me révélant un peu plus son sein
droit. Elle ne semble pas s'en soucier.
Je me demande quelle serait sa réaction si je les prenais dans mes
mains pour les pétrir comme cela me démange. |
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Elle me sourit de toutes ses dents mais je prend la
fuite.
Cette fois ci c'est à genoux que je prie devant la croix du Christ
fixée à un mur de mon bureau.
Mon dieu, protégez-moi de mes mauvaises pensées. |
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Vendredi:
Je me traîne comme une âme en peine jusqu'à mon bureau.
Je suis perdu.
J'ai fais l'amour à ma femme en pensant à ma secrétaire.
La pauvre a été tout émue par mon ardeur.
Je trouve la secrétaire répondant au téléphone négligemment
assise sur mon bureau.
Sa minijupe remonte fortement sur ses jambes révélées jusqu'à la
lisière de ses bas.
Ses seins débordent du tee-shirt rouge et blanc moulant.
Aussitôt mes mauvaises pensées me reprennent. Je me
précipite vers la photo de Jeannette. |
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Mais je n'arrive pas à fixer la photo, mon regard glisse
à la périphérie vers le corps tout proche et oh combien sexy de ma
secrétaire.
Je repose le cadre face contre sol avant de bafouiller
misérablement.
- Sally, je dois vous avouer que je vous trouve très attirante. |
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Elle pousse un cri de joie:
- Enfin, tu y viens.
Elle retire si brutalement ses vêtements qu'elle les déchire.
Elle émerge en bas et jartelles mais seins nus, gonflés et orgueilleux
pointant haut. |
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Elle se jette sur moi et me déshabille à mon tour avec
la même ardeur qui malmène aussi quelque peu mon pantalon.
Nous voici tous les deux nus. |
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Aussitôt elle m'attire à elle, puis bascule en arrière
sur le bureau.
Elle écarte les cuisses et pousse mon visage entre ses cuisses.
Je lèche avec application son sexe, titille le clitoris.
Mon esprit se dilue dans les odeurs intimes de son sexe, je suis
éperdu de désir et ne pense plus qu'à elle. |
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C'est ensuite elle qui s'empare de mon sexe dans sa
bouche.
Sa bouche est merveilleuse, je suis au septième ciel.
Il faut qu'elle arrête sinon je vais exploser.
Ce qu'elle fait, se retournant et poussant son postérieur contre
mon sexe raide comme du bois.
Je m'enfonce en elle avec délice.
Je tombe en arrière sur le sofa et elle vient s'empaler sur moi à
califourchon.
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Elle commence à me chevaucher avec ardeur.
Il doit y avoir de l'orage car il y a des éclairs qui flashent.
Des flashs d'éclairs ou d'appareils photos.
Mais je n'en ai cure.
Je suis trop occupé à aller et venir dans cette femme sublime en
lui malaxant les seins.
Plus rien ne compte pour l'heure qu'elle.
Ensuite viendra le remord. Ensuite viendra le malheur. Mais seul
l'instant présent compte.
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