Cigarilla
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J'attends tranquillement mon avion dans un aéroport.

Quoique que de plus normal que d'y croiser des hôtesses.

Justement, voilà un groupe qui approche. Comme de bien entendu, ce sont de jolies blondes arborant des uniformes assez sexy.

Elles portent un tailleur tout ce qu'il y a de plus convenables à première vue, ouverts mais sur une chemise blanche soulignée d'une cravate noire.

Une ceinture leur cintre la taille. Mais ces tailleurs sont très courts, permettant de deviner les attaches de bas noirs fumés, descendant jusqu'à des escarpins noirs aux talons démesurés.

Leur képi leur donne un air martial, limite inquiétant, et dommage que deux de ces sirènes ont accroché à leurs lèvres délicatement ourlées des cigarettes malodorantes.

Il faut dire que je suis le président de la ligue anti-fumeurs.

Donc, je me replonge dans mes notes sans leur accorder plus d'intérêt.

L'une des hôtesses me saute dessus les genoux à califourchon, m'immobilisant sur mon siège.

Le contact de ses formes rebondies sur mes genoux serait des plus troublant, d'autant que le tailleur est fortement remonté sur ses cuisses s'il n'y avait cette fumée nauséabonde qui s'échappe de sa cigarette.

Et s'il n'y avait pas sa copine qui me braque le canon de son pistolet sur la tempe.

Je ne peux que leur obéir.

Elles me prennent chacune par un bras et me font suivre tout une série de couloirs.
Elles m'emmènent dans un avion, et m'ordonnent de me déshabiller.

Je me sens ridicule, pantalon baissé, et un peu troublé devant ces jolies femmes.

Je me retrouve bientôt complètement nu.

Aussitôt, elles s'emparent de moi et m'attachent solidement.

Je sens une main gantée s'emparer de mon sexe.

- Hé, elle est grosse, on dirait qu'il bande !

C'est vrai que mon sexe a un peu enflé, mais je ne bande pas vraiment, mon sexe n'est pas dressé.

Je suis plutôt mort de trouille.

Je sens l'avion bouger.

Il roule puis s'envole.

- Ou est-ce que vous m'emmenez ?

- Ca te regarde pas, fils de pute, mais j'ai une idée pour te faire passer le temps. On va voir si tu es vraiment allergique aux fumeuses.

Je sens ses sales pattes me tripoter.

Attaché et sans défense, je suis le jouet de ses dames.

Il y en a même une qui se trémousse avec mépris, ses hanches à quelques centimètres de mes yeux.

A ma grande honte, je dois avouer profiter de ma position pour reluquer sous sa robe.

Tout le vol, mes tortionnaires abusent de moi.
Mon calvaire prend fin avec l'atterrissage.

C'est là qu'elles me font prendre quelque chose qui me fait perdre conscience.

Je me réveille attaché en cellule, suspendu par les poignets.

J'ai sur la tête un truc qui m'empêche de fermer les yeux pour échapper à ce cauchemar.

C'est ainsi que je ne peux éviter de voir deux gardes s'approcher de moi.

L'une d'elle porte un ceinturon doré et elle est encore plus belle que les autres.

Malgré ma position, je ne peux ignorer ses formes rebondies, ses seins plantureux.

- Mon nom est Burnetta.

Elle me souffle une bouffée de son poison en plein visage et elle se colle à moi. Sa copine en fait autant dans mon dos.

Je suis pris en sandwich entre ces deux jeunes femmes qui se frottent à moi sans pudeur.

Malgré ma répugnance pour la cigarette et ma situation, je me mets à vraiment bander.

Je rue toutefois pour les repousser.

Ces deux furies s'attachent à moi et mes ruades ne font plus qu'accentuer les frottements contre elles.

C'en est trop.

Si je rue encore, c'est pour tenter désespérément de les pénétrer.

Ce que je parviens finalement à faire.

Ma jouissance est alors formidable.

Je retombe, épuisé et vaincu.