Piscinne
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Je suis en train de bronzer près de ma piscine.

Le soleil me brûle et je me sens très chaude.

Malheureusement, je suis sans homme, ces temps-ci. Personne pour profiter de mon bikini minuscule qui ne peut contenir mes gros seins gonflés de désir.

Il va falloir que je me soulage toute seule.

Tiens, j'entends une camionnette se garer devant la maison.
C'est le type de l'entretien de la piscine, hum, beau gars, et costaud avec ça, ces seaux ont l'air sacrément lourds.
S'il pouvait me regarder un peu.
Hélas, il ne me jette aucun regard.

Bien dommage, car d'après la bosse que je vois au niveau de sa braguette, il me semble bien gâté par la nature.

Comment attirer son attention ?
Bonjour Mrs Richards, je n'en aurais pas pour longtemps.

Je prends ma voix la plus douce.

- Prenez tout le temps qu'il vous faudra mon garçon.

Il se penche sur ses sauts.

Joli petit cul, ma foi, il me le faut.

Je jette mon chapeau dans la piscine.
 et je m'écrie avec candeur:

- Oh ciel, mon chapeau !

Je le supplie.

- S'il vous plaît, monsieur, vous ne voulez pas aller le chercher ?

- C'est-à-dire que je ne suis guère en tenue.

Voilà ce que j'attendais.

- Retirez votre pantalon, grand comme vous êtes, vous n'allez même pas mouiller vos vêtements. Vous seriez très gentil, s'il vous plaît.

- Bon ok.

Il commence par retirer son pantalon.

Je fais semblant de regarder ailleurs, mais en réalité je n'en perds pas une miette.

Ma foi, la bosse se confirme.
J'en suis toute émoustillée.

Je sens s'ériger les pointes de mes seins.

Mais comment progresser ?

Il rentre en petite tenue dans la piscine.
Et récupère mon chapeau.
Ouah ! Son sucre d'orge est sorti de son slip !

- Heu, pardon madame, l'eau a détendu le tissu, il n'a pas tenu.

J'en tombe à genoux.

- Quelle taille mes aïeux, dommage qu'elle soit manifestement molle.

- Heu, c'est encore à cause de l'eau, Mam', je vous assure qu'elle n'était pas comme ça en entrant, surtout avec une jolie dame comme vous en bikini.

Mon dieu ! je l'ai vexé.

Je le rassure.

- Attends, on va arranger ça.

Et je lui enfourne son sucre d'orge dans la bouche, j'adore les sucres d'orge.

Il est si gros qu'il ne peut entrer tout entier.

Il me prend par les cheveux.

- Oh oui, Miss Richards, c'est si bon.

J'ai tôt fait de lui rendre une raideur de bon aloi.

Alors je le pousse dans le transat et m'empale sur son sexe dressé.

Qu'il est gros !

Je monte et descends sur lui doucement, tout en me caressant les seins gonflés d'excitation.

- Oh Mrs Richards !

J'accélère.

Je monte et descends de plus en plus vite.

Mes seins lourds bagottent en cadence.

- Oh Oh Oh

Je le sens m'inonder tandis que je suis emporté par un premier orgasme.

Mais je n'en ai pas fini avec lui.

Je me penche en avant, lui présentant ma croupe saillante.

Une invitation qu'un gentleman ne peut ignorer.

Je le sens venir s'encastrer contre mes fesses.

Sa queue se fraye difficilement un chemin.

Ca y est, il est en moi.

Il prend mes seins dans ses mains pour prendre appuie.

Il les malaxe sans égard tandis qu'il entre à fond en moi.

La jouissance est extraordinaire.

Il se retire, mais c'est pour venir encore plus fort.

Il me pilonne alors longtemps me donnant de multiples orgasmes, avant de jouir à son tour.

Ouah, c'était merveilleux.

C'était si fort que je perds presque conscience.

Et c'est dans cet état que j'entends une voix d'homme dire:

- Je ne sais pas à quoi elle rêve, mais j'aimerai être dans son rêve.